Copropriétaires : optez pour la vidéosurveillance

système de vidéosurveillance

Lutter contre le risque de vol et l'insécurité est devenu une préoccupation majeure pour les Français qui songent de plus en plus à surveiller l'intérieur et les abords de leurs maisons et appartements. Qu'en est-il lorsque l'on vit dans une copropriété ?

Que dit la loi ?

Les systèmes de vidéosurveillance sont soumis à différents textes de loi selon qu'ils sont installés dans une entreprise, un lieu privé, un lieu public ou ouvert au public. En fonction de la législation, les images filmées à l'insu des personnes ne peuvent pas être considérées comme une preuve valable par un juge. De plus, une alarme sans fil doit toujours être signalée par un logo ou par une affiche lorsqu'elle est installée dans un lieu ouvert au public. Ces éléments informent de l'existence du dispositif, ainsi que de la possibilité de la transmission des vidéos aux forces de l'ordre.

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Installer un dispositif de vidéosurveillance dans une copropriété

Un système de sécurité a pour principal objectif de rendre plus sûr un lieu d'habitations. A ce titre, installer une caméra de vidéosurveillance sans fil dans un immeuble permet de renforcer la protection des biens et des résidents. Placée dans un parking, elle permet notamment de réduire le nombre de vols, de dégradations de véhicules et d'agressions, tout en autorisant l'identification des auteurs.

Une caméra présente également un intérêt lorsqu'elle est installée dans un hall d'entrée, évitant ainsi la dégradation des boites aux lettres et autres graffitis.
Si l'on souhaite installer des caméras de surveillance dans les parties communes d'un immeuble, il n'est pas nécessaire d'obtenir une autorisation à condition que les images ne soient pas enregistrées. En revanche, si elles devaient l'être, l'installation d'une vidéosurveillance devra être soumise à la CNIL.

Bon à savoir : les caméras ne devront filmer ni les entrées des habitations privées, ni la voie publique. En cas de non enregistrement des images de la caméra, il suffira que la décision soit votée par la majorité des copropriétaires lors d'une assemblée générale. Dans tous les cas, ces derniers devront être mis au courant de la présence du dispositif avec une signalétique spécifique.

Sachez également que si un copropriétaire installe un système de sécurité sans le consentement des autres membres de la copropriété, il s'exposera au risque de voir son installation immédiatement retirée. Essentiellement parce que les autres copropriétaires pourront considérer cette installation comme étant une entrave à la jouissance des parties communes.

Choisir une installation filaire ou sans fil

Avant d'installer un système de vidéosurveillance dans un immeuble, il convient de bien comprendre les différences entre les deux systèmes de base :

  • L'alarme filaire : elle consiste à relier les caméras de façon concrète à l'aide de câbles. Pour un immeuble ancien, l'installation des différents câbles et les travaux qui en découleront (notamment les tranchées pour dissimuler les fils) peuvent coûter assez cher.
  • L'alarme sans fil : une solution plus moderne, tout aussi efficace et plus simple à installer. En effet, comme elle repose généralement sur une communication par Wi-Fi, il est inutile d'effectuer des travaux (comme creuser des tranchées pour les fils par exemple).

Pour plus d'informations ou pour obtenir un devis personnalisé, n'hésitez pas à contacter l'un de nos experts en sécurité.

 

Le saviez vous ?

La loi oblige d'informer les copropriétaires de la présence de caméras avec une signalétique spécifique.